L'essentiel en bref
Un enterrement de vie de garçon réussi tient en trois choses : une activité de jour que le marié aime vraiment, un dîner où tout le monde se parle, et une soirée qui laisse des photos qu'on peut montrer. Le reste, les déguisements, les gages, les cinq bars, c'est du décor. Voici 40 activités classées en quatre familles (sport et adrénaline, entre potes sans budget, la soirée, les idées qu'on n'a pas vues cent fois), le déroulé d'un samedi ou d'un week-end, la façon de gérer l'argent entre témoins, et les pièges qui gâchent un EVG, vus de près.
L'enterrement de vie de garçon, c'est la fête la plus mal préparée du mariage. Le témoin s'y met trois semaines avant, ouvre un groupe de discussion avec douze personnes, propose Barcelone, se fait répondre « trop cher », propose un karting, se fait répondre « on l'a déjà fait », et finit par réserver un bar. Le marié passe la soirée avec un chapeau ridicule, et tout le monde rentre en se disant qu'on aurait pu faire mieux.
J'anime des soirées d'enterrement de vie de célibataire en Île-de-France, garçons et filles, et j'en ai vu de deux sortes. Celles qui ont été pensées pour le marié, et celles qui ont été pensées pour épater les copains. Les premières restent dans les souvenirs pendant vingt ans. Les secondes se terminent avec quelqu'un qui pleure dans un taxi. Ce qui suit, c'est ce que je dirais à un témoin qui m'appelle en me demandant « on fait quoi pour l'EVG de Julien ».
Les 5 règles d'un EVG qui marche
-
Le marié d'abord. Pas ce que le témoin aurait voulu pour lui. Si le marié déteste le sport, le saut en parachute est une punition. Une question simple à poser à sa future femme : « qu'est-ce qu'il n'a jamais osé faire et dont il parle tout le temps ? » La réponse est l'activité.
-
Un seul temps fort par jour. Une activité de jour, un dîner, une soirée. Pas quatre activités enchaînées : à la troisième, la moitié du groupe est fatiguée et l'autre moitié a faim.
-
Un budget annoncé avant, pas après. Le montant par personne est dit dans le premier message du groupe. Ceux qui ne peuvent pas suivre le disent tout de suite, au lieu de disparaître la veille.
-
Douze personnes maximum. Au-delà, on ne se parle plus, on se perd dans les bars, et le marié ne voit pas ses amis d'enfance parce qu'il est coincé avec les collègues.
-
Des photos qu'on peut montrer. Le lendemain, la future mariée demande « c'était comment ? ». Un EVG réussi a une réponse et des photos. Un EVG raté a un silence gêné.
10 activités sport et adrénaline
Pour un marié qui aime bouger, ou un groupe qui a besoin de se dépenser avant la soirée. Deux à trois heures, le matin ou le début d'après-midi.
-
Le karting. Le grand classique, et il marche encore : une course avec classement, un podium, une photo du marié en combinaison. Prévoyez une session longue plutôt que deux courtes, et un pari sur le vainqueur.
-
Le paintball, ou sa version sans bleus, le laser en forêt. Deux équipes, le marié capitaine d'une, son témoin de l'autre. Le laser convient mieux à un groupe où tout le monde n'a pas 25 ans.
-
L'accrobranche. Trois heures dans les arbres, des parcours par niveau, donc chacun choisit sa peur. C'est l'activité où les plus réservés du groupe se révèlent.
-
Le saut en parachute en tandem. Pour un marié qui en rêve, uniquement. Une journée entière, souvent en province, à réserver des mois avant. Les autres regardent depuis le sol avec un café, et c'est très bien comme ça.
-
Le rafting ou le canoë. Une descente de rivière à deux ou trois par embarcation. On se mouille, on rit, on arrive affamés. Un des meilleurs rapports plaisir et prix que je connaisse.
-
Le foot à cinq, ou le foot en bulles. Un terrain loué une heure, deux équipes, un maillot pour le marié. La version en bulles gonflables transforme le match en chute collective, et les photos sont excellentes.
-
La séance de boxe ou de sport de combat. Un coach, une heure, des gants. Personne ne se fait mal, tout le monde transpire, et le marié tape dans un sac avec sa vie d'avant dessus.
-
Le vélo ou la trottinette électrique sur une journée. Une boucle en forêt ou au bord de l'eau, un pique-nique au milieu. C'est doux, c'est long, on se parle. Idéal pour un groupe qui vient de trois villes différentes.
-
Le trampoline en salle. Une heure de saut, des matchs de balle au prisonnier en l'air, un mur d'escalade. Ça paraît enfantin, et c'est précisément pour ça que ça marche à trente ans.
-
Le tir à l'arc ou le lancer de haches. Une activité calme en apparence, très compétitive en réalité. Un tournoi, un classement, une finale entre le marié et le meilleur.
10 activités entre potes, sans budget
Le match du marié : un terrain, deux équipes, et quelqu'un qui filme. Ça coûte le prix d'un ballon.
Les meilleurs souvenirs d'EVG que j'ai entendus raconter ne coûtaient presque rien. Ce sont ceux où le groupe a fait quelque chose ensemble, pas ceux où il a payé quelque chose ensemble.
-
Le tournoi de jeux de société. Chez quelqu'un, cinq jeux courts, un tableau des scores, un trophée fabriqué. Le marié joue toutes les manches, les autres tournent. Trois heures qui passent en dix minutes.
-
Le barbecue avec les copains d'avant. Ceux du lycée, ceux du foot, ceux de la fac : trois cercles qui ne se connaissent pas, réunis autour d'une grille. Le témoin fait les présentations, et à la deuxième saucisse tout le monde se parle.
-
La journée au lac ou à la rivière. Glacière, ballon, enceinte, baignade. Zéro réservation, zéro déguisement. Le marié dit souvent après coup que c'était le meilleur moment.
-
La chasse au trésor dans sa ville. Dix lieux de sa vie (son ancien lycée, le bar de la première rencontre, le stade), une énigme à chacun, une photo à faire sur place. Une heure de préparation pour le témoin, une après-midi de rires.
-
Le tournoi de pétanque. Un terrain, des boules empruntées, des doublettes tirées au sort. La finale se joue au coucher du soleil, avec un pastis pour ceux qui aiment.
-
La randonnée avec bivouac. Une nuit sous tente ou à la belle étoile, un feu, une guitare si quelqu'un en joue. Le lendemain matin, personne n'a dormi, tout le monde est heureux.
-
Le concours de cuisine. Deux équipes, un plat imposé, un jury (le marié). On mange le résultat au dîner. Bien plus drôle qu'un restaurant, et beaucoup moins cher.
-
La soirée jeux vidéo à l'ancienne. Une console d'il y a vingt ans, les jeux de l'adolescence du marié, un tournoi à élimination. Les mêmes cris qu'à quinze ans.
-
Le match de son sport, en tribune. Si le marié a un club de cœur, une place pour tout le groupe au match, avec les maillots. Ce n'est pas gratuit, mais c'est un souvenir qu'on ne peut pas fabriquer autrement.
-
La vidéo surprise. Pendant que le marié est occupé, chacun enregistre trente secondes face au téléphone : un souvenir, un conseil, une bêtise. Le témoin monte le tout et le diffuse au dîner. Ça ne coûte rien, et c'est le moment où le marié pleure.
10 idées pour la soirée
La soirée est le moment le plus attendu et le plus souvent raté. Elle rate quand elle n'a pas de structure : on va de bar en bar, personne ne décide, et à une heure du matin la moitié du groupe est rentrée. Elle réussit quand elle a un lieu, un début, un temps fort et une fin.
-
Le dîner avec les surprises. Un restaurant privatisé ou une grande table, et entre chaque plat une surprise préparée : la vidéo, le quiz sur le marié, le discours des témoins. C'est le format le plus sûr, parce qu'il réunit tout le monde assis.
-
Le quiz du marié. Vingt questions sur sa vie, préparées avec sa future femme et sa mère. Les copains répondent par équipe, le marié corrige à voix haute et raconte. C'est le jeu qui fait parler la table pendant une heure.
-
Le procès du marié. Un procureur, un avocat, des témoins appelés à la barre, un chef d'accusation absurde (« coupable d'avoir abandonné ses potes pour une femme »). Verdict : condamné au mariage. Vingt minutes, écrites à l'avance.
-
Le coin photo avec la borne. Un photobooth installé au restaurant ou dans la salle, avec un cadre au nom du marié et à la date. Chaque copain repart avec un tirage, le marié garde toute la série. C'est aussi ce qui donne, le lendemain, les photos qu'on peut montrer. Avec un animateur qui fait poser, même les timides passent devant.
-
Le karaoké en salle privée. Une pièce rien que pour le groupe, un micro, les chansons de l'adolescence du marié. Le karaoké dans un bar plein d'inconnus, non ; en salle privée, oui.
-
Le concert ou le spectacle d'humour. Une salle, un artiste que le marié aime, des places groupées. On rit ensemble, et on n'a pas à animer soi-même.
-
La soirée casino. Des tables de jeu louées ou fabriquées, de faux billets à l'effigie du marié, un croupier parmi les copains. Celui qui finit le plus riche choisit le gage du marié.
-
Le blind test par équipes. Dix extraits par manche, les années du marié, une enceinte et un téléphone. Simple, bruyant, efficace, et personne n'a besoin de se déguiser.
-
La dernière tournée dans le bar de la rencontre. Finir là où il a rencontré sa future femme, si c'est un bar. On lève un verre, on prend une photo, et on rentre. C'est une fin, pas un début de nuit.
-
Le retour organisé. Ce n'est pas une idée de soirée, c'est ce qui la sauve : un chauffeur désigné, des taxis réservés, une heure de fin annoncée. Un EVG dont on se souvient est un EVG dont tout le monde est rentré.
Le photobooth avec animateur, pour la soirée de l'EVG
Hamadi installe la borne dans votre salle ou votre restaurant, avec un cadre au nom du marié et à la date, fait poser tout le groupe pendant la soirée, et prend le micro pour le quiz ou le procès du marié si vous le souhaitez. Des tirages pour chaque copain, toutes les photos le lendemain, et un animateur qui sait garder le bon ton. À partir de 489 €, à Paris et en Île-de-France.
Voir la location de photobooth · Demander un devis en 1 minute
10 activités originales
La photo de l'EVG qu'on peut montrer : tout le groupe, le marié au milieu, et un tirage pour chacun.
Pour un groupe qui a déjà fait le karting, le paintball et le bar. Ces activités demandent un peu plus d'organisation, et elles surprennent.
-
L'escape game (jeu d'évasion) sur mesure. Certaines salles acceptent de glisser des indices sur le marié dans leur scénario. Sinon, une salle classique en deux équipes, chrono contre chrono.
-
Le cours de cuisine ou de cocktails. Deux heures avec un chef ou un barman, on apprend trois recettes, on les mange ou on les boit. Le marié repart avec une compétence, ce qui est rare pour un EVG.
-
La journée à la ferme ou au potager. Traire, récolter, conduire un tracteur. Ça paraît absurde pour un groupe de citadins, et c'est exactement pour ça que ça marche.
-
Le tournage d'un court métrage. Un scénario de cinq minutes écrit par les témoins, le marié dans le rôle principal, une journée de tournage au téléphone, une projection au dîner. Le film ressort au mariage, puis à chaque anniversaire.
-
La séance photo en studio, version sérieuse. Un photographe, des costumes, une heure. Le groupe repart avec un vrai portrait de bande, encadré. C'est l'inverse du selfie flou, et ça vieillit bien.
-
Le baptême de l'air ou l'hélicoptère. Vingt minutes au-dessus de sa région, le marié devant. Cher, court, inoubliable. À réserver pour un marié qui n'a pas le vertige.
-
Le rallye en voitures anciennes ou en deux-chevaux. Une boucle de campagne, un road-book, des étapes gourmandes. On roule doucement, on s'arrête souvent, on arrive détendus.
-
La descente en luge d'été ou en tyrolienne géante. Une station de montagne l'été, des pistes de luge sur rail, une tyrolienne au-dessus de la vallée. Une journée entière, avec les cris.
-
La partie de golf pour débutants. Une initiation d'une heure, puis un parcours court. Les moqueries sur le swing du marié durent tout le dîner.
-
La journée « comme à dix ans ». Cabane dans les bois, chamallows grillés, bataille d'eau, jeux de cour d'école (l'épervier, le béret, la balle au prisonnier). Zéro budget, cent pour cent de rires, et des photos qui ressemblent à des vacances d'enfance.
Le déroulé : un samedi, ou un week-end
Deux formats marchent. Le samedi complet, pour un groupe qui habite à moins d'une heure les uns des autres. Le week-end, pour un groupe éparpillé ou un marié qui rêve de partir.
| Heure |
Le samedi complet |
Pourquoi c'est là que ça compte |
| 10 h |
Rendez-vous, café, le marié récupéré chez lui « par surprise » |
La surprise du matin donne le ton ; le marié comprend que la journée est préparée |
| 11 h à 14 h |
L'activité de jour (sport, potes, originale) |
Le matin, tout le monde est frais et sobre : c'est le moment des activités physiques |
| 14 h |
Déjeuner simple, long, assis |
C'est là que les trois cercles d'amis se mélangent vraiment |
| 16 h à 18 h |
Temps calme : sieste, piscine, jeux de société, ou rien |
Le trou de l'après-midi est voulu. Un EVG sans pause finit à 22 h avec la moitié du groupe |
| 19 h 30 |
Dîner avec les surprises : vidéo, quiz, procès, discours |
Le temps fort de la journée, assis, tout le monde présent et attentif |
| 22 h |
Coin photo, blind test, karaoké privé |
La soirée a un lieu et un programme : personne ne se perd |
| 1 h |
Fin annoncée, retour organisé |
Une fin claire est le meilleur souvenir : personne n'est laissé dans un bar |
Pour le week-end, on garde le même squelette et on ajoute un dimanche doux : brunch tard, une balade, un retour avant 17 h. Le dimanche n'est pas une deuxième soirée, c'est une décompression. Et pour un enterrement de vie de jeune fille organisé le même week-end, le même déroulé marche : nos idées côté filles sont sur la page animation EVJF.
Le conseil de l'animateur. Annoncez au marié qu'il y a un programme, sans le détail. « Samedi, tu es à nous de 10 h à 1 h, tenue de sport le matin, tenue correcte le soir. » La surprise reste entière, et il ne prévoit pas un déjeuner chez ses parents au milieu.
L'argent entre témoins, sans fâcher personne
Neuf EVG sur dix ont une dispute d'argent, et elle est presque toujours évitable. Les règles que je vois marcher :
-
Le marié ne paie rien. C'est la tradition, et elle est juste : sa part est répartie sur les autres.
-
Un budget par personne annoncé dans le premier message, avec deux options si le groupe est hétérogène : « la journée seule » et « la journée plus la soirée ». Personne n'est obligé de tout faire.
-
Une cagnotte en ligne, une seule, tenue par un seul témoin, alimentée avant les réservations. Réserver puis réclamer, c'est courir après les gens pendant deux mois.
-
Le récapitulatif envoyé après : ce qui a été dépensé, poste par poste. La transparence règle les soupçons avant qu'ils naissent.
-
Le gros poste, c'est le déplacement et le logement, pas l'activité. Un week-end loin double ou triple le budget d'un samedi à côté de chez soi. Si le groupe est serré, le samedi complet fait une meilleure fête qu'un week-end où tout le monde compte.
Les pièges qui gâchent un EVG
-
L'humiliation. Le déguisement grotesque toute la journée, les gages devant des inconnus, l'alcool forcé. Trois copains rient, le marié subit, et sa future femme voit les photos. Un gage, un seul, drôle et court, suffit.
-
La surprise qui n'en est pas une. Le marié a des goûts, une santé, des peurs. Le témoin les connaît ou les demande. Un saut en parachute imposé à quelqu'un qui a le vertige n'est pas une surprise, c'est une faute.
-
Le programme de vingt-quatre heures sans pause. Voir le déroulé : le trou de l'après-midi sauve la soirée.
-
Le groupe de discussion à trente. Douze personnes, un seul organisateur qui tranche, un message de récapitulatif par semaine. Pas un sondage par jour.
-
L'oubli des amis qui ne boivent pas. Un EVG qui ne tourne qu'autour de l'alcool exclut, en silence, ceux qui n'en prennent pas. Les activités de jour et le coin photo sont pour tout le monde.
-
Zéro photo correcte. Le lendemain, il reste trois selfies flous de bar. Prévoir quelqu'un qui photographie, ou une borne qui le fait toute la soirée, change ce que le marié garde de sa journée.
Questions fréquentes sur les idées d'EVG
Quelle activité pour un enterrement de vie de garçon ?
Celle que le marié aime, ou dont il rêve, plutôt que celle qui épate les copains. Sport et adrénaline (karting, accrobranche, rafting, foot en bulles), entre potes sans budget (barbecue, chasse au trésor dans sa ville, tournoi de jeux, journée au lac), ou originale (court métrage, cours de cuisine, rallye en voitures anciennes). Une seule activité de jour, puis un dîner et une soirée.
Comment organiser un EVG pas cher ?
En restant près de chez soi (le déplacement et le logement sont le gros poste), en choisissant une activité qui coûte peu (barbecue, lac, chasse au trésor, tournoi de pétanque, cuisine à la maison), et en faisant la soirée dans une salle ou un appartement plutôt que dans cinq bars. Un samedi complet bien préparé fait une meilleure fête qu'un week-end où tout le monde compte.
Combien de personnes pour un EVG ?
Six à douze. En dessous, la dynamique de groupe manque ; au-dessus, on ne se parle plus et le marié ne voit pas ses amis proches. Le témoin invite ceux que le marié voudrait vraiment, pas tout son répertoire.
Quand organiser l'enterrement de vie de garçon ?
Entre un et deux mois avant le mariage. Jamais la semaine d'avant : le marié a des rendez-vous, du stress, et personne ne veut arriver au mariage avec une entorse ou une gueule de bois. Un samedi entier ou un week-end, selon la dispersion du groupe et le budget.
Faut-il un déguisement pour l'EVG ?
Non. Un accessoire pour le marié le temps d'une photo, oui ; un déguisement grotesque toute la journée qui l'empêche d'entrer dans un restaurant, non. Les meilleurs EVG que je vois sont en tenue normale, avec un vrai programme.
Peut-on faire l'EVG et l'EVJF ensemble ?
Oui, en séparant la journée et en réunissant la soirée : chaque groupe fait son activité de jour, puis tout le monde se retrouve pour le dîner et la fête. C'est la formule qui monte, et elle donne une soirée plus grande, avec les deux mariés au centre et un coin photo qui tourne pour tout le monde.
Nos pages utiles
Pour aller plus loin : nos 25 jeux pour un grand groupe, les 60 jeux d'animation pour une fête d'adultes, notre page animation EVJF, le photobooth EVJF, notre page animation de soirée et la location de photobooth. Prêt à réserver ? Demandez votre devis en 1 minute.
Qui écrit ? Hamadi, animateur et fondateur du Cadre Magique. Plus de vingt ans de micro : animateur de colonies et de centres de loisirs à 17 ans, animation adultes au Club Med, animateur micro pour des villes, puis les soirées de mariage et les enterrements de vie de célibataire. Plus de 400 avis Google, tous en cinq étoiles, pour des soirées animées en Île-de-France. Son meilleur souvenir d'EVG : un procès du marié où l'avocat a plaidé en alexandrins.